Accueil > Annonces > Inessens passera sa certification RSE fin décembre

Le groupe s’était toujours refusé à passer des certifications ISO. Il va cependant se soumettre à l’audit RSE en décembre prochain.
C’est une première dans l’histoire d’Inessens, qui réalise des étiquettes depuis 24 ans. En décembre prochain, le groupe se soumettra à l’audit de l’ISO 26000, norme de la RSE. « Nous nous sommes lancés dans cette certification il y a un an »
rapporte Éric Groshens, fondateur à Montréal de l’Aude de l’imprimerie ASET et à la tête du groupe Inessens. Pourtant, l’entreprise avait résisté aux sirènes de la certification depuis sa création. « C’est de la paperasserie ! » balaye Éric Groshens. Mais la philosophie de l’ISO 26000 l’a convaincu. « Nous la pratiquons depuis 20 ans, constate Éric Groshens. Une des valeurs d’Inessens est la remise en question permanente. Or c’est justement ce que permet l’ISO 26000. Elle formalise une démarche qui existe chez Inessens depuis toujours ».

Démarche de progrès constants
Concrètement, l’entreprise a mis en œuvre un programme de réflexion au sein de ses équipes. Sept sujets prioritaires ont été étudiés comme la relation durable, les déchets, la consommation énergétique, le parc automobile… « Les salariés qui le souhaitaient ont pris part aux réflexions » précise Éric Groshens.La réflexion a abouti à quelques réalisations concrètes au sein de l’entreprise. « Je n’avais pas conscience d’avoir autant de déchets en matière d’encre. La RSE nous a permis de nous réinterroger sur la question et de corriger tout de suite le tir » précise Eric Groshens. Inessens s’implique également pour aider ses clients à gérer leurs déchets. « Nous allons déployer en région test sur Cognac un service de collecte des dorsales des étiquettes. Nous travaillons actuellement en partenariat avec nos fournisseurs pour en définir les modalités.»
Cette démarche de perpétuel progrès inscrit soutend une autre marque de fabrique du groupe : celle de l’innovation. « Nous sommes disruptifs » affirme Eric Groshens, qui avance qu’Inessens est à l’origine des 19 innovations étiquettes sur les vingt dernières qui sont sorties sur le marché. Ce décompte, dont le dirigeant est à l’origine, prend en compte la lentille de Fresnel (voir la vidéo ci-après), le micro-foulage, les encres à base de pigments naturels… « Nous travaillons à anticiper les demandes des clients pour pouvoir leur soumettre des innovations » pose Eric Groshens. C’est par exemple le cas avec la pandémie de Covid où le groupe se questionne sur l’usage de vernis spécifiques qui agissent comme des barrières aux
contaminations.

Stimuler les sens
Cette passion pour l’innovation est portée par une ambition futuriste d’Eric Groshens. « Dans Inessens, il y a sens. Mon objectif est de créer des étiquettes qui stimulent les cinq sens ». Depuis l’acquisition de leur nouveau site sur Grasse, capitale de la parfumerie, ce dernier réfléchit à créer une étiquette qui dévoile le parfum et le goût de son contenant à l’aide d’arômes d’imprégnation. Mais, plaisante-t-il, « l’étiquette de demain se mangera peut-être ! ». Une idée étonnante mais pourquoi pas ?

Merci à Vitisphere pour cet article dans leur journal.

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